Le culte du chef

 

Lors du règne de l'Allemagne nazi, l'admiration du chef, d'Hitler était très présente au quotidien, notemment grâce au "Führerprinzip". En effet, Hitler était vu comme comme le guide, le sauveur, et il représentait à lui seul la nation allemande. L'admiration du d'Hitler, son culte, a provoqué chez certains un fanatisme autour de cet homme, et malheureusement, aujourd'hui encore, certaines personnes continus à lui vouer un "culte". Sous le régime nazi, il y avait plusieurs "façons" de rendre "hommage" à Hitler : le plus connus, la salut hitlérien. Il consistait à dire "Heil Hitler !", en tendant la bras droit en avant vers le ciel, en gardant la main tendue.

Foule faisant le salut hitlérien (Source : http://pixfr.eu/image/d9494138/)

 

L'autre moyen du "culte" était d'idôlatrer le personnage d'Hitler, moyen que l'on peut retrouver dans les grands bâtiments administratifs nazis, ou à la Gestapo par exemple : on trouvait toujours un grand tableau, représentant le buste du Führer, que l'on devait saluer : moyen pour montrer aussi que le Führer est omniprésent, de partout.

 

Photo prise à Auschwitz 1

 

Comme tout les fanatismes, les différentes oeuvres cinématographiques et littéraires parviennent à se moquer de ce culte voué au chef. Cela passe tout d'abord par une critique du geste nécessaire à vouer se culte : Un bras tendu en l'air !

Le chef lui même se retrouve confronté à la stupidité de ce geste lorsqu'il va saluer son ami dictateur Italien dans Le Dictateur :

                                               

 Alors qu'Hitler effectue machinalement son salut nazi voué à son culte, son ami quand à lui tend la main de manière traditionnelle. Ils se sentent mal à l'aise tout les deux et suit alors une véritable scène humouristique qui met les deux dictateurs dans l'embarras.

                                                    

On retrouve dans le salut nazi une volonté de se démarquer, de s'identifier grâce à ce geste. Cette scène montre que cette volonté de se démarquer entraine des problèmes de communications rien que pour un simple bonjour. Le salut nazi avait remplacé les poignées de mains et autres symboles pour des salutations.

 

Ce culte au chef via ce geste et aussi dérivé dans Mein Fuhreur, chaque personnages fait constament le salut nazi en répétant la phrase "Heil Hitler" (qui peut dans ce cas ramener à la volonter de vénérer le chef), à un tel point qu'il ne peuvent plus comuniquer.

                                                   

Ce salut nazi aussi utilisé par Hitler lui même est aussi présent dans Mein Fuhreur :

 

                                                   

Dans les scènes les plus privées ce geste est utilisé dans le film. Réalité ou critique du souhait d'intégrer ce geste de partout ?

 

 

Dans un second temps, Le Groom Vert-de-Gris présente un autre aspect du culte du chef, celui de voir Hitler comme "le sauveur"  voir "son sauveur" comme pouvais le penser certain fanatiques. Dans cette bande-dessinée, le culte du chef est présent dans des situations assez impropables. En effet, lorsque l'un des soldat nazi est sur le point de mourir à cause du futur crash de son avion, il répète "Mein Fürhrer" comme un enfant dirait "Maman !" en situation de détresse.

 

                                                    

 

Le chef représente donc une "base maternel" pour le soldat nazi. Cela montre à quel point Hitler pouvait être important pour les gens qui voyait en lui "un sauveur". Une critique est adressée envers se fanatisme grace à cette bulle de BD si petite mais qui veut en dire gros. On voit a quel point les gens voyaient Hitler présent de partout dans leurs vie.

 

Le culte du chef, souvent désré par le chef lui même, permettait à se dernier d'entretenir une image médiatique mais propablement à satisfaire sont propre égo, on parle alors de mégalomanie.